A vrai dire collectif

PORTRAITS D’AMOUR(S)

Exposition  photographique et sonore

Projet artistique culture et santé 2022

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Année Molière 2022, Les 400 ans de sa naissance. Dom Juan, l’amour, Molière, les vieux, l’Ehpad. C’est l’histoire d’une enquête dans le cycle Dom Juan menée par ses artistes comédiens.nes et photographes. Au sein d’un EHPAD, 10 portraits d’anciens.nes, 2 portraits de soignantes. Deux générations différentes et nous.

12 Portraits photographiques et parlants.

12 Portraits au passé : composés pour chacun de leurs traces et matières de vie photographique.

12 Portraits au présent qui les exposent aujourd’hui.

1 podcast qui réunit les souvenirs individuels et les paroles collectives.

Comment retracer justement, fidèlement notre rencontre avec ces vielles et ces vieux qui ont accepté de nous raconter, les détails de leur(s) amour(s), leur manière d’y réfléchir ? C’est toujours à partir de la matière du texte de Molière que nous avons questionné les anciens.nes, ensuite ils/elles nous ont parlé à partir de là. Sur la notion d’engagement dans la sphère de l’intime, à travers le temps et la dimension du soin au sein d’un EHPAD.

Un projet de Alice Thalamy , Photographe Annah Schaeffer, Photographe-plasticien Gregoire B-Thorin, Prise de son du podcat Aphelandra Siassia – par Jouïr-podcast, Graphisme : Jean Puibaraud, Réalisation podcast et exposition : Alice Thalamy, Annah Schaeffer, Jean Puibaraud.

CYLCLE DOM JUAN

Exposition de Portraits d’amour(s) du 12 août au 7 septembre 2022 – grilles du parc Darcy à Dijon.

Représentation du spectacle DOM JUAN au Cirque Lili – lieu art et essai le 06 Septembre 2022 à 19h, à Dijon. Prix libre.

Projection de DOM JUAN Documentaire au Cirque Lili – lieu art et essai, le 07 Septembre 2022 à 18h30, à Dijon. Souvent d’une rencontre, d’un débat et d’un apéro. Prix libre.

L’ÉQUIPE ARTISTIQUE

Annah Schaeffer

Alice Thalamy

Grégoire B Thorin

Aphelandra Siassia

Annah Schaeffer

Elle a été formée Conservatoire Royal de Liège ( E.S.A.C.T.) où elle y rencontre Romain Vaillant. Durant sa formation, elle travaille notamment avec Raven Ruel, Vincent Heinebick et Christophe Gockel. En 2011, Elle joue la femme d’avant de Roland Schimmelfeling avec Maryline Even, mis en scène par Jacques Descorde au Théâtre les Pipots à Boulogne sur mer. Ainsi que Les Marathoniens, pièce écrite et mise en scène par Jacques Descode. En 2013, elle vient donner un regard extérieur sur la première création de l’A vrai dire Collectif. L’année suivante, l’A Vrai Dire Collectif lui propose de travailler sur Tartuffe ou L’Imposteur de Molière. Une tournée s’en suit. Elle tourne Le Port de l’oubli avec Victor Lanoux pour FR3, en 2014. La même année, Daniel Tonachella lui donne son premier rôle au cinéma dans La Route du Deal. Par la suite, elle tourne avec Guillaume Gallienne et Lucas Belvaux. Durant ce temps, elle travaille sur une création théâtrale « J’abandonne une partie de moi que j’adapte » avec Justine Lequette, pris au Festival de liège en 2017 et au théâtre National en 2018. Lola Gantillon lui propose un rôle dans son court-métrage « Horizontal », prix de réalisation festival l’ombre d’un court. Elle joue Emilia dans « Othello » mis en scène par Aurore Fattier (saison 2018/19), Tournée sur les CDN de France en 2019/2020. La pièce « Déracinés » écrite et mise en scène par Bogdan Zamfir remporte l’appel a projet France/Roumanie 2018 (Lavoir moderne parisien / CNDB de Bucarest), une tournée sans suit (Festival Piatra Neamt/ Cité miroir liège). En parallèle, elle développe le travail photographique de portrait et de scène théâtrale. Elle photographie les spectacles comme « Pink Boys and old ladies » (m.e.s. clement Thirion), « penthésilé » (m.e.s. Thibaut wenger) et d’autres compagnies et acteurs/actrices belge. Une exposition de portraits sur la vieillesse sur les grilles du parc Darcy à Dijon pour le projet « portraits d’amour(s) ». En 2022, elle est engagée par Aurore Fattier sur une adaptation de Hedda Gabler, dont elle a le second rôle (Théâtre national, Odéon, Amsterdam…). Elle assiste Hugo Favier pour sa première création « Juste la fin du monde » au Théâtre de Liège en 2023.

Alice Thalamy

Elle co-fonde et travaille depuis 2011 au sein du A VRAI DIRE Collectif, en Bourgogne, en Belgique et à Paris, avec lequel elle joue: Rhapsodie et Pendant que la viande pousse dans les supermarchés, Tartuffe ou l’Imposteur de Molière et Prémices d’une révolution – création théâtrale contemporaine 2018-2019.

Elle a travaillé depuis 2015 avec la Cie CK Points – Paris : création du spectacle « J’ai dit Silence » au Centquatre – Paris, l’institut français de Fès au Maroc et au point éphémère à Paris. Et les projets européens ATLAS, vers la création partagée, en Italie (Bologne), en Belgique (Anvers), en Pologne (Varsovie), Centquatre – Paris et Torcy avec la Ferme du buisson 77.

Depuis 2018, elle collabore avec le collectif Mapaso, danse et théâtre, franco-colombien à Paris.

Au cinéma, elle a travaillé sous la direction de Tony Marshall pour le film « tu veux ou tu veux pas » 2015 et Zabou Breitman « No et moi » 2010.

Au théâtre, elle interprète Hermione dans « Andromaque » de Racine mis en scène par Mourad Mansouri. Elle joue et met en scène « Les Bonnes » de Jean Genet ainsi que « J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne » de Jean-Luc Lagarce à La Ferme du buisson-scène nationale.

En 2013, elle réalise la lecture-performance intégrale de « L’Odyssée » d’Homère pour le théâtre des Ateliers et les lectures pour le festival littéraire « Lettres d’Europe et d’Ailleurs » (éditions 2013 et 2014) à la Cité du Livre / La Méjanes à Aix en Provence.

Formée au théâtre avec Agathe Rouillier, Michel Cerda, Jean François Auguste, David Géry, Michel Archimbaud, Delphine Boisse.

Formée à la Compagnie d’entraînement dirigée par Alain Simon au théâtre des Ateliers d’Aix en Provence, et en études théâtrales à la faculté d’Aix en Provence – Marseille et Paris.

Titulaire de la Licence d’études théâtrales de la Sorbonne-nouvelle et du DET Diplôme d‘Etudes théâtrales du Conservatoire d’art dramatique de Noisiel.

Direction Artistique et Diffusion:alice@avraidirecollectif.com

Grégoire B Thorin

Après des études de décorateur  (Ecole Grégoire Ferrandi, Paris), puis une formation de stylisme (Institut Paris Modéliste, Paris). Grégoire B-Thorin poursuit son cursus dans le domaine du design graphique (Nicéphore Cité, Chalon sur Saône).

Ses différentes expériences artistiques lui permettent une plus grande liberté de création. Artiste « matiériste », ses œuvres concilient photographie et peinture, au travers d’une mise en scène élaborée où la lumière prédomine.

Depuis sa première exposition en 2006, il aborde les thèmes du corps, de l’identité sexuelle, du rêve, de la mort, de la mémoire, traités sur l´idée de violence et d´apaisement. 

Aujourd’hui photographe et graphiste designer basé à Dijon, Grégoire B-Thorin conçoit son travail comme un tout, une unité d´ensemble, reflet de l’éphémérité et du temps qui passe.

Avec le projet « MEMO », il se penche sur le thème de la mémoire et de sa disparition.
Un véritable travail d’archéologie de l’image composée de vestiges du passé. La démarche débute par la collecte de différents témoignages de vies à travers divers objets, photos, motifs, tissus, lettres et autres reliques d’instants oubliés. C’est à travers des détails qui peuvent paraître insignifiants que se révèle une histoire suggérée, fantasmée, rêvée où chacun est libre d’interprétation.
L’intention étant de conserver la mémoire et les précieuses traces d’un passé trop souvent délaissé et de les réconcilier dans une forme contemporaine, créant des rencontres, des confrontations d’où vont naître des images bucoliques et poétiques.

 A travers sa série -KIKISSKI-, Grégoire nous invite à nous interroger sur nos préjugés liés à l’apparence, à l’identité réelle ou supposée, de tou·te·s ceux et celles que l’on croise de ci de là, qui font l’objet des rumeurs les plus folles et souvent infondées ; invitation à plonger en soi, à questionner nos évidences, nos normes choisies ou héritées, notre rapport à l’altérité, à la sensualité, à l’attirance comme au rejet ; une incitation à poser un regard neuf et curieux sur ce qui nous fascine ou nous effraie, comme une lucarne parmi d’autres sur le monde et sa diversité. A travers un exercice de déshabillage par photographies interposées puis retravaillées pour en faire la trame d’une fable colorée, dans laquelle chacun-e est invité-e à se chercher, s’imaginer, se projeter, voire se réinventer ?

Aphelandra Siassia

Journaliste indépendante, diplômée d’un Master en histoire de l’art contemporaine et d’un Master en journalisme culturel, Aphélandra Siassia s’engage sur les terrains féministe intersectionnel, social et artistique. Dans son travail de rédactrice, elle cherche à faire résonner les voix de celles et ceux que l’on n’entend pas, mettant ainsi son engagement en première ligne. Aujourd’hui, elle travaille en tant que chargée de projet pour l’association Jouïr, archive sonore axée sur les questions d’intimité et de genre basée à Marseille mais ayant un rayonnement international. Salariée de cette structure depuis un an, Aphélandra SIASSIA cherche avec son co-fondateur, Constant Léon, à proposer une nouvelle expertise sur les questions féministes intersectionnelles dans le monde de la création radiophonique. 

Polyvalente, elle a fait ses armes dans plusieurs rédactions parisiennes tels que Tracks Arte, TAFMAG, Les Inrocks ou encore Marie Claire Digital. Aujourd’hui, c’est en tant que free-lance qu’elle évolue, n’hésitant pas à jongler entre différents types de projets éditoriaux, allant de l’écriture, à l’audiovisuel en passant par la création sonore. 

Elle allie à cette expertise un fort attrait pour le monde des arts, milieu dans lequel elle gravite depuis le début de ses études. Ses expériences d’assistante galeriste à Paris, de coordinatrice artistique au sein des Grands Voisins et de commissaire d’exposition sur des projets collectifs, ne font que souligner cette appétence. 

Par ailleurs, elle cultive depuis toujours une passion pour les arts plastiques. Artiste à l’imaginaire abstrait, sa pratique se veut avant tout cathartique, Aphélandra se servant de la feuille et du pinceau comme exutoires. Le chant, les percussions et la poésie viennent s’ajouter à ses expérimentations esthétiques. À ce jour, elle compte 16 expositions collectives. 

« Je perçois mes travaux artistiques comme des méandres de lignes, des vagues et des courbes qui s’entrelacent à mesure de l’avancée de mon pinceau. Plus qu’artiste, j’essaye avant tout d’extérioriser. Parfois prise dans de mouvements frénétiques, je couvre ma feuille d’empreintes, d’éclats de pensée.” A.S

AVEC LE SOUTIEN DE

  • DRAC ARS culture et santé bourgogne franche comté
  • Ville de Dijon
  • Conseil Régional bourgogne franche comté culture pour tous
  • Résidence Les ducs de Bourgogne Groupe Colisée
  • Association Itinéraires Singuliers

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